"Un destin brisé, un avenir foudroyé..."
Une question s'impose: Comment un petit bout de femme comme toi a pu réaliser un tel sans faute? Il semble bien que sur le berceau de cet enfant prodige, une ou deux fées se soient penchées.
Une bouche bien dessinée sur ce visage qui reflétait la gaité et dont chaque trait était parfait.
"Pas un seul défault", c'est ce que les gens disaient.
Les émotions que tu provoquais était unique et ne se dupliquent pas à la photocopieuse.
Comme ta musique, le feu de tes yeux nous transperçait l'âme. Ce regard de velours qui mit Damon Dash et R.Kelly à tes genoux.
Plus que du sang, c'est de la musique qui coulait dans tes veines. Elle était ta raison de vivre. Tu étais une princesse rangée qui aura su porter son art plus haut que tout. Ta voix tendait vers une grâce angélique. Une voix soyeuse, élégante, passionée, glissant avec classe et feeling sur toute les atmosphéres et qu'on qualifiait déjà de "don de dieu".
Tu faisais partie de ces rares personnes dont la seule présence suffisait à illuminer une piéce. Tu es apparue à l'époque où le R&B commençait à être à la mode, quand un bataillon de minettes court-vêtues pensaient décrocher le jackpot avec trois vocalises plaquées sur deux boîtes à rythmes.
C'est cette voie, celle de la facilité que tu aurais pu suivre et c'est précisément celle que tu refuseras d'emprunter.
Tu as toujours eu une haute idée de ton métier et du respect que tu devais à ton publique. Nous avions tous senti qu'en toi brulait une flamme unique, sans rapport avec les pétards mouillés qui polluent aujourd'hui les ondes de nos radios.
Malgré tout, tu gardes la tête sur les épaules, tu ne te laisses pas étourdir. Ainsi, les dollars et les chéques à plusieurs zéro te font doucement hausser les épaules et tu en verses la moitié dans différentes associations.
La lutte contre le sida, le cancer du sein et baucoup d'autres seront témoins et bénéficiaires de ta générosité. Tu te soucie peu de l'argent, tu veux seulement qu'on apprécie ton travail.
Et alors que Michael Rymer vient de faire de toi, Akasha, sa "reine des damnés", tu pars te reposer au bahamas.
Tu n'en reviendras jamais....
C'était un 25 août.
Un ange était né, un démon nous l'a enlevé. Luis Moralez, homme aux commandes, cocaïné jusqu'à l'os, a perdu le contrôle de l'appareil.
Quatre ans aprés, on ne t'a pas oubliée car les anges ne meurent jamais.
Ta voix résonnant comme un echo dans le coeur de ceux qui t'ont tant aimé.
Il était une fois....
Mais cette seule fois pour nous comptera toujours.
"Tu avais une voix d'anges désormais tu chantes avec eux..."
----->D-lia<-----
Une question s'impose: Comment un petit bout de femme comme toi a pu réaliser un tel sans faute? Il semble bien que sur le berceau de cet enfant prodige, une ou deux fées se soient penchées.
Une bouche bien dessinée sur ce visage qui reflétait la gaité et dont chaque trait était parfait.
"Pas un seul défault", c'est ce que les gens disaient.
Les émotions que tu provoquais était unique et ne se dupliquent pas à la photocopieuse.
Comme ta musique, le feu de tes yeux nous transperçait l'âme. Ce regard de velours qui mit Damon Dash et R.Kelly à tes genoux.
Plus que du sang, c'est de la musique qui coulait dans tes veines. Elle était ta raison de vivre. Tu étais une princesse rangée qui aura su porter son art plus haut que tout. Ta voix tendait vers une grâce angélique. Une voix soyeuse, élégante, passionée, glissant avec classe et feeling sur toute les atmosphéres et qu'on qualifiait déjà de "don de dieu".
Tu faisais partie de ces rares personnes dont la seule présence suffisait à illuminer une piéce. Tu es apparue à l'époque où le R&B commençait à être à la mode, quand un bataillon de minettes court-vêtues pensaient décrocher le jackpot avec trois vocalises plaquées sur deux boîtes à rythmes.
C'est cette voie, celle de la facilité que tu aurais pu suivre et c'est précisément celle que tu refuseras d'emprunter.
Tu as toujours eu une haute idée de ton métier et du respect que tu devais à ton publique. Nous avions tous senti qu'en toi brulait une flamme unique, sans rapport avec les pétards mouillés qui polluent aujourd'hui les ondes de nos radios.
Malgré tout, tu gardes la tête sur les épaules, tu ne te laisses pas étourdir. Ainsi, les dollars et les chéques à plusieurs zéro te font doucement hausser les épaules et tu en verses la moitié dans différentes associations.
La lutte contre le sida, le cancer du sein et baucoup d'autres seront témoins et bénéficiaires de ta générosité. Tu te soucie peu de l'argent, tu veux seulement qu'on apprécie ton travail.
Et alors que Michael Rymer vient de faire de toi, Akasha, sa "reine des damnés", tu pars te reposer au bahamas.
Tu n'en reviendras jamais....
C'était un 25 août.
Un ange était né, un démon nous l'a enlevé. Luis Moralez, homme aux commandes, cocaïné jusqu'à l'os, a perdu le contrôle de l'appareil.
Quatre ans aprés, on ne t'a pas oubliée car les anges ne meurent jamais.
Ta voix résonnant comme un echo dans le coeur de ceux qui t'ont tant aimé.
Il était une fois....
Mais cette seule fois pour nous comptera toujours.
"Tu avais une voix d'anges désormais tu chantes avec eux..."
----->D-lia<-----




